Humeur...
Le scandale des ventes à la découpe
Le phénomène des ventes à la découpe auquel nous assistons actuellement contrarie frontalement les droits des locataires et les intérêts des propriétaires non institutionnels.
Nous soutenons :
- les investisseurs institutionnels (caisse de retraite, compagnies d'assurances, etc...) ne sont pas des acteurs «normaux» du marché immobilier. Ils financent leur patrimoine foncier avec une part des cotisations de retraite ou des primes d'assurances qu'une clientèle captive, (assurés, assurés sociaux,...) est légalement contrainte d'acquitter.
- En cette période de spéculation frénétique (le m² a augmenté de + 70 % entre 2001 et 2005), LocationsAssistance conteste aux investisseurs institutionnels la légitimité et le droit de tirer profit du «prix du marché» au détriment du droit au logement de leurs locataires, car pour la raison exposée ci-dessus, ils ne sont pas soumis aux mêmes règles du marché que leurs locataires-clients.
En résumé : il n'est pas admissible que les investisseurs institutionnels profitent de la situation actuelle anormalement spéculative pour empocher de faramineuses plues-values, alors
- qu'ils bénéficient d'un régime fiscal incomparablement plus avantageux que celui des particuliers,
- qu’ils ne sont pas exposés aux risques du marché immobilier
- que leurs victimes sont leurs locataires dont ils bafouent le droit au logement.
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